Mise à jour : 31/01/2023    |    Auteurs : Dr Jonas Thomé, Dr Gilbert Meunier, Jean-Marc Wilvers

Éliminez vos crampes anales.

Vous avez des crampes à l’anus ? Des millions de gens dans le monde en ont aussi, mais on en parle peu.

Si vous neutralisez la cause de leur déclenchement, elles disparaîtront complètement dès le premier jour.

Voyez toutes les infos sur leur traitement naturel.

AVERTISSEMENT :
Ce site ne peut en aucun cas se substituer à votre traitement médical. Seul, un médecin dans l’exercice de sa profession peut poser un diagnostic et prescrire un traitement médical.

Les crampes anales, ou proctalgie fugace, concernent des millions de gens dans le monde. On en parle peu, mais elles sont très douloureuses. On vous dit qu’il n’y a rien à faire : juste vous relaxer ou pratiquer de la méditation.

Ne vous résignez pas. Il existe une solution. Une découverte récente à révélé la cause de leur déclenchement ainsi que leur traitement naturel.

Connaître

Qu’est-ce que la proctalgie fugace?

La proctalgie fugace est le nom scientifique de la crampe anale, ou crampe à l’anus. Son nom vient du latin « proctalgia fugax », qui signifie « douleur au rectum qui ne dure pas longtemps ». D’autre part, on l’appelle aussi « douleur anorectale chronique », ou bien « douleur ano-périnéale », ou encore « névralgie pudendale du nerf honteux ».

Origine de la proctalgie fugace ou crampe anale.

L’origine de la proctalgie fugace est longtemps restée un mystère. Certaines sources l’attribuent à problème de contraction du releveur de l’anus. Selon d’autres, elle concernerait plutôt le sphincter interne ou externe. 

Intensité de la proctalgie fugace.

L’intensité des crampes anales est souvent très forte, comme des coups de couteau au niveau de l’anus. En réalité, ces crises surviennent surtout durant la nuit [11] [12].

Personnes les plus concernées.

Les crampes anales touchent le plus souvent des personnes de 25 à 60 ans, dont deux tiers de femmes [4] [5] [6]. On ne connaît pas de risque héréditaire. A vrai dire, ces douleurs concernent entre 3 et 10% de la population [7] [8] [9] [10]. Toutefois, on en parle généralement peu, et moins de la moitié des patients consultent, par pudeur ou par honte.

Fréquence et intensité des crampes anales.

La fréquence des crampes anales est très variable : cela varie d’une à deux fois par an, à plusieurs fois par jour.

Durée des spasmes. 

En réalité, la durée des crampes varie très fort d’une personne à l’autre [13] :
– très courte : une à cinq minutes;
– moyenne (dans la plupart des cas) : cinq à soixante minutes;
– exceptionnellement longue : une à deux heures. Parfois plus.
En général, les douleurs cessent complètement de façon spontanée [13].

Dangerosité de la proctalgie fugace.

La proctalgie fugace (ou crampes anales) n’est pas une maladie et n’est pas grave en soi. En fait, elle est seulement douloureuse et a des conséquences négatives sur le sommeil. Pour cette raison, la qualité de vie du souffrant est aussi altérée.

Bien qu’extrêmement douloureuses, les crampes anales sont totalement anodines et ne nécessitent pas d’examens.

Quel médecin spécialiste consulter ? 

Le médecin généraliste.

En fait, jusqu’il y a peu de temps, il n’existait aucun traitement efficace, et les médecins généralistes étaient très mal informés, certains réfutant même l’existence des crampes anales. En effet, de nombreux généralistes prétendaient que c’était « psychologique »… Dès lors, lorsqu’ils consultaient, les patients se sentaient souvent « abandonnés » à leur sort.

Le spécialiste de la région anale.

Normalement, tout ce qui concerne les problèmes de l’anus est du ressort du proctologue ou du gastroentérologue. Dans certains pays, les proctologues prescrivent certains médicaments, mais les effets secondaires sont souvent plus importants que les bienfaits. En Europe, on se contente souvent de faire des examens (peu utiles) et de rassurer le patient sur le fait que ce n’est pas grave. En fin de compte, jusqu’à présent, il n’y avait pas de solution à proposer contre les crampes anales.

Heureusement, on commence à s’intéresser aux causes essentielles et au fonctionnement de la crampe anale, pour mieux l’éviter. Une nouvelle méthode, très efficace, consiste à neutraliser la cause de son déclenchement.

Le spécialiste des crampes.

En fait, en ce qui concerne les crampes (aussi bien aux jambes qu’à l’anus), il n’y a pas vraiment de spécialité médicale, car les crampes ne sont pas une maladie.

Comprendre

Comment fonctionne la crampe anale ?

Selon l’état actuel des connaissances, on ignorait la cause de la proctalgie fugace. La théorie la plus probable serait que l’origine du déclenchement de la crampe anale est un déséquilibre ionique de la région rectale. Autrement dit, un excès d’ions positifs (protons) et un manque d’ions négatifs (anions). 

Ce déséquilibre génère une source d’électricité statique dans la région rectale, qui provoque l’émission de micro-signaux électriques parasites vers les sphincters. Par conséquent, ceux-ci les interprètent comme des « signaux » venant du cerveau, et leur ordonnant de se déclencher. C’est la crampe anale.

Pour comprendre comment la crampe se déclenche, voyez la composition du muscle strié squelettique. Le muscle strié squelettique¹ est formé de faisceaux², composés de fibres musculaires³, elles-mêmes composées de myofibrilles⁴. Ces myofibrilles sont formées de dizaines de milliers de sarcomères⁵, (jusqu’à 100.000 sarcomères dans certains muscles), qui seront à la base de la contraction du muscle, comme illustré dans l’animation suivante.

Comment fonctionne la contraction des muscles striés squelettiques ?

Les sarcomères⁴ ⁵  sont la CLÉ de la contraction des muscles. Le cerveau leur envoie en effet un influx nerveux (micro-signal électrique) qui transite par la moelle épinière, via les nerfs.

Et ces sarcomères vont se contracter et gonfler légèrement tous ensemble, ce qui se traduira par la contraction du muscle.

On peut voir sur cette animation les filaments fins d’actine qui glissent au milieu des filaments épais de myosine qui se contractent et se relâchent.

Et dans le cas de la crampe anale ?

Dans ce cas, les ordres de contractions ne viennent pas du cerveau, mais de la décharge « accidentelle » de l’électricité statique accumulée dans les muscles.

La neutralisation de cette électricité statique est donc le traitement le plus efficace, sans contre-indication ni effets secondaires.

Pourquoi a-t-on des crampes ?

Dans certaines circonstances (manque de magnésium, âge, grossesse, prise de certains médicaments,..) nous avons trop d’ions positifs dans certaines parties du corps.

L’équilibre ionique est rompu¹ et favorise la production d’électricité statique qui ordonne au muscle de se contracter : c’est la crampe.

Connaître et comprendre pour mieux solutionner.

Comment éliminer la cause de la proctalgie fugace ?

La solution est simple : l’excès d’ions positifs¹  provoquant une source d’électricité statique²  déclenche les crampes anales. Pour éviter cela, il suffit de rééquilibrer les ions en plaçant un matériau riche en ions négatifs sous les fesses, comme le petit duvet antistatique MAGICRAMP, qui va céder des ions négatifs³ pour rétablir l’équilibre ionique. Et les crampes anales disparaissent définitivement dès le premier jour. 

En résumé :

– la cause du « déclenchement » des crampes est un excès d’électricité statique.
– la solution : neutraliser cette cause, et les crampes disparaissent définitivement.

Et vous ? Voulez-vous éliminer vos crampes anales ?

Ne souffrez plus en silence. 
Découvrez cette méthode et vous serez surpris du résultat :
vos crampes anales disparaîtront réellement dès le premier jour.

Virginie (France), 60 ans : plus de crampes anales en 1 jour :
Depuis une trentaine d’années, Virginie souffrait plusieurs fois par mois de douleurs anales qui se déclenchaient la nuit et qui la faisaient terriblement souffrir pendant 1h à 1h30. Ses nuits étant souvent hachées, elle était épuisée au quotidien.
Elle ignorait totalement de quoi il s’agissait, imaginant que cela venait de ses intestins. Seul son mari était au courant et elle n’osait en parler à personne, pas même à son médecin. Elle avait honte, elle craignait l’examen. Et puis il y a 5 ans, ce fut la crise de trop. Elle n’en pouvait plus. Elle a osé taper sur internet : « douleurs à l’anus ». Et là, elle a appris à mettre un nom sur ce qui lui pourrissait la vie : la proctalgie fugace, autrement dit les crampes anales.
Et elle découvrait que beaucoup de gens en étaient atteints. On pouvait donc avoir des crampes à l’anus, comme pour les mollets ou les orteils ? Rien que de mettre un nom sur ces douleurs, cela l’apaisait déjà. Les nommer était formidable, mais y-avait-il un remède ?
Après avoir compris le phénomène d’excès d’électricité statique provoquant les spasmes des muscles autour de l’anus, elle a appliqué cette méthode, et depuis le premier jour, elle n’a PLUS JAMAIS EU de crampes anales. Problème résolu…

Sarah (Suisse), 37 ans : plus de crampes anales dès le premier jour : 
Cela faisait environ 1 an qu’elle avait des crampes anales. La première fois, elle ne s’est pas trop inquiétée, mais quelques semaines plus tard elles sont revenues, puis ont continué à raison d’une toutes les deux semaines. Ses crampes anales étaient très douloureuses et duraient en général 20 à 45 minutes, puis cela se prolongeait par des douleurs abdominales. 

Elle était un peu inquiète, mais n’avait pas envie d’en parler à personne, car c’est toujours un peu délicat de parler de ce genre de chose, même à son médecin. 

Un soir, elle a eu tellement mal, qu’elle a dû se résoudre à appeler un taxi pour se rendre aux urgences. Là, le médecin de garde a suspecté une appendicite. Fausse alerte, finalement ? Mais quand elle a insisté sur la localisation de ses « crampes », il l’a regardée bizarrement. Apparemment, il la prenait pour une folle. Alors, elle a repris un taxi et est rentrée chez elle, vexée et désespérée. Elle a laissé tomber la piste « médicale ».

Alors, elle a cherché des infos sur internet, et elle a découvert le site proctalgiefugace.info, qu’elle a étudié avec intérêt. Elle était surtout rassurée de savoir qu’elle n’était pas la seule à souffrir de ce problème. Et même que ces douleurs portaient un nom : une proctalgie fugace ! Joli nom, ceci dit en passant. Mais dans la réalité, ce n’est pas très glamour.

Après avoir tout lu, elle a décidé de contacter le responsable de la société qui fabrique ce MAGICRAMP. Elle l’a appelé un dimanche soir pour vérifier s’ils répondaient bien au téléphone 7 jours sur 7, comme annoncé… Et là, elle a été très étonnée : ledit responsable l’a écoutée attentivement, et lui a tout expliqué en détail. Elle l’a trouvé très disponible (même un dimanche soir) et très humain. En bref, il l’a rassurée.

Elle s’est donc décidée à commander le MAGICRAMP, en se disant que si ça ne fonctionnait pas elle serait quand même obligée de consulter son médecin.

Et surprise, dès le premier jour, les crampes anales ont complètement disparu. Après plus de six mois d’utilisation, elle n’a plus une seule crampe anale, sauf une seule fois où elle avait oublié de rester quelques minutes sur le dos sur le dos avant de s’endormir.

Un jour, alors qu’elle consultait son gynécologue, elle a voulu lui expliquer ce qu’elle avait eu, et comment elle les avait éliminées. Il l’a à peine écoutée et lui a lancé un « Ah bon… » et puis c’est tout. Il n’a même pas cherché à savoir comment elle avait résolu ce problème. Ca ne l’intéressait apparemment pas.

Elle aurait voulu avoir de son médecin une oreille attentive. Grosse déception. Elle a repensé à ce responsable de la société du MAGICRAMP qui avait pris tout le temps de tout lui expliquer un dimanche soir, alors qu’il était en famille. Il n’était pourtant même pas médecin, mais au moins, il l’a écoutée, il l’a rassurée, et son MAGICRAMP l’a complètement soulagée. Problème résolu… 

Un cas rare, car exceptionnellement jeune : Eloi (France), 3 ans !
Les crampes anales commencent le plus souvent entre 30 et 40 ans, mais elles peuvent commencer plus tard, ou alors plus tôt vers les 15 ou 20 ans. Rarement en dessous de 10 ans. Mais pour le petit Eloi, un peu plus de 4 ans aujourd’hui, le diagnostic avait déjà été posé depuis l’âge de 3 ans : durant plus d’un an, il a eu des crampes anales atroces 3 à 4 fois par nuit. Il hurlait de douleur. Et ses parents ne dormaient plus non plus. En journée, Éloi était fatigué et perturbé, et ses parents étaient épuisés, déprimés. Une situation extrêmement difficile à gérer. Ils ont consulté plusieurs médecins spécialistes, qui n’avaient pas beaucoup de solutions à leur proposer : des sprays anti douleur sur l’anus dès l’apparition de la crise,… Mais rien ne résolvait le problème. 
Et puis un jour, ils ont voulu en savoir plus, et on cherché sur internet, et sont tombés sur ce site parlant de la neutralisation de l’électricité statique : pour la première fois, une lueur d’espoir. Ils étaient un peu dubitatifs au début, mais ils ont relu le site deux ou trois fois, et ont compris que c’était la solution. Dès le premier jour d’utilisation de cette méthode, Eloi a dormi tranquillement toutes ses nuits. Et ses parents aussi. En journée, toute la famille a retrouvé le sourire et la tranquillité. Problème résolu… 

Lucas (36 ans) : le recordman du monde de durée : sa dernière crampe a duré 5 heures !  
Depuis une dizaine d’années, Lucas avait des crampes anales qui duraient de 20 à 60 minutes. Les médecins étaient impuissants. 
Et un jour, il a eu une crampes extrêmement forte qui a duré 5 (CINQ) heures ! Il a vraiment cru qu’il allait mourir. Il aurait voulu se rendre aux urgences, mais comment aurait-il pu expliquer ses douleurs. Il était presque paralysé par la douleur, quasi incapable même de parler à son épouse paniquée. Un véritable cauchemar. Après une heure, aucune amélioration. Après deux heures non plus. Après trois heures, quatre heures… L’enfer total. Il était absolument désespéré. Il ne savait que penser. Il a vraiment cru qu’il allait mourir. Après 5 heures de torture, la crampe s’est enfin calmée. Il était essoufflé. Il n’en pouvait plus. Durant les deux heures qui ont suivi la fin de la crampe, toute la région rectale était encore douloureuse. Au petit matin, il a enfin réussi à s’endormir, et son épouse a téléphoné à son employeur pour signaler que son mari ne viendrait pas travailler, car dit-elle « il a vomi toute la nuit… ». Un pieux mensonge pardonnable, car elle ne pouvait quand même pas expliquer qu’il avait eu une crampe anale de cinq heures… Vous imaginez.
Le lendemain, Lucas était désespéré et a cherché une solution sur internet. Il a alors trouvé notre site… Il a alors aussitôt mis en pratique la méthode. Et il n’a plus jamais eu la moindre crampe à l’anus. Cela fait maintenant presque dix ans que ça dure. Problème résolu…

Vous aussi vous pouvez éliminer vos crampes anales !

Sources :

1. Thaysen TE. Proctalgia fugax. Lancet 1935 ;2 : 243-6
2. Douthwaite AH. Proctalgia fugax. Br Med J 1962 ; 2 : 164-5. 14. R
3. https://www.em-consulte.com/article/707274/references/etude
4. Thompson WG. Proctalgia fugax. Dig Dis Sci 1981 ; 26 : 1121-4.
5. Pilling LF, Swenson WM, Hill JR. The psychologic aspects of proctalgia fugax. Dis Colon Rectum 1972 ; 8 : 372-6. 6. De Parades V., Etienney I., Bauer P., Taouk M., Atienza P. Proctalgia fugax: demographics and clinical characteristics. What every doctor should know from a prospective study of 54 patients Dis Colon Rectum 2007 ;  50 : 893-898 [cross-ref]
7. Ibrahim H. Proctalgia fugax Gut 1961 ;  2 : 137-140 :  [cross-ref]   https://gut.bmj.com/content/2/2/137
8. Boyce P.M., Talley N.J., Burke C., Koloski N.A. Epidemiology of the functional gastrointestinal disordersdiagnosed accordind to Rome II criteria: an Australian population based study Intern Med J 2006 ;  36 : 28-36 :  [cross-ref] https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/j.1445-5994.2006.01006.x
9. Thompson W.G., Heaton K.W. Proctalgia fugax JR Coll Physicians Lond 1980 ;  14 : 247-248
10. Drossman D.A., Li Z., Andrussi E., et al. US householder survey of functional gastrointestinal disorders. Prevalence, sociodemography, and health impact Dig Dis Sci 1993 ;  38 : 1569-1580  [cross-ref] https://link.springer.com/article/10.1007/BF01303162
11. Eckart V.F., Dodt O., Kanzler G., Bernhard G. Anorectal function and morphology in patients with sporadic proctalgia fugax Dis Colon Rectum 1996;  39 : 755-762
12. McEwin R. Proctalgia fugax Med J Aust 1956 ;  43 : 337-340 13. Nidorf DM, Jamison ER. Proctalgia fugax. Am Fam Physician 1995 ; 52 : 2238-40.
14. Thompson WG. Proctalgia fugax. Dig Dis Sci 1981 ; 26 : 1121-4. 

15. Pilling LF, Swenson WM, Hill JR. The psychologic aspects of proctalgia fugax. Dis Colon Rectum 1972 ; 8 : 372-6.
16. Wald A. Anorectal and pelvic pain in women. J Clin Gastroenterol 2001 ; 33 : 283-8.
17. Nidorf DM, Jamison ER. Proctalgia fugax. Am Fam Physician 1995 ; 52 : 2238-40.